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3. Le déshonneur de l’anonymat

Mes contacts le savent : toujours je me présente sur les réseaux sociaux et dans mes commentaires sous mes vrais prénom et nom. Aspirant à devenir un homme d’honneur, je me montrerai à visage découvert sans chercher à cacher mon identité. Certes, dans nos mondes connectés certains désirent une transparence si parfaite qu’elle serait nuisible et irréalisable. D’autres – si ce n’est les mêmes – « s’identifient »… avec un pseudo !

Si le recours à l’anonymat peut se justifier dans certains cas, je le trouve actuellement beaucoup trop répandu et plutôt symptomatique de lâcheté, en un mot : déshonorant. Je ne puis que tristement sourire quand je vois certains blogueurs et commentateurs se donner une contenance “identitaire” et soi-disant décomplexée sans avoir le courage ni la loyauté de montrer leur véritable identité.

Autre inconvénient non négligeable d’un message ou post dont l’auteur se fait incognito : personne ne peut savoir d’où il parle ni d’où il sait. Quelles sont ses aptitudes, ses expériences, ses motivations pour intervenir sur telle question ? C’est d’ailleurs pour cela que j’étais assez discret ces dernières années sur les sujets religieux ou politiques qui agitent la toile. Je m’exprimerai un peu plus à partir du moment où ces pages autobiographiques commenceront à être accessibles, car chacun pourra se rendre compte de l’origine de mes compétences comme celle de mes ignorances et de mes préjugés.

Christophe Sobottka à Tignes le 13 juillet 2018
Christophe Sobottka, Tignes, 13 juillet 2018
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Page publiée le 18/12/2018
par Christophe Sobottka (“ChSo”)
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