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4. Lancer des alertes sans balancer les personnes

Dans une première intention je pensais donner les noms des gens d’Église dont les actions, les paroles, la doctrine, les injonctions, ont marqué mon parcours. Selon moi, dès qu’un homme a reçu le sacrement de l’ordination, il doit être responsable de ses actes et savoir en rendre compte. Je jugeais opportun d’en nommer explicitement ici ou là, pour “preuve” que je n’invente aucun personnage fictif, occasionnellement aussi afin de lancer une alerte. Mais dois-je pour autant balancer ces personnes ?

Non. C’est pourquoi je les désignerai par un pseudonyme, même si le lecteur avisé n’aura pas trop de difficulté à découvrir telle ou telle identité. Je ferai toutefois exception à cette règle lorsque je nommerai des évêques émérites et actuels, car quand je mentionnerai un évêque ou archevêque de tel lieu et à telle date, son nom est tellement public qu’il serait inutile de le taire.

Il y a bien entendu aussi des croyants laïcs (qui n’ont pas reçu d’ordination ou prononcé de vœux religieux) qui ont su me culpabiliser ou qui voudraient m’admonester. J’essaierai de ne pas donner de pistes permettant leur identification, d’autant qu’ils sont moins représentatifs de l’institution ecclésiale dont ils ne sont pas les clercs ou les “officiels”. De plus, ils ont généralement une famille qui n’a pas à assumer leurs erreurs ainsi qu’une profession et des activités indépendantes de la religion.

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Page publiée le 19/12/2018
par Christophe Sobottka (“ChSo”)
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